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75ème anniversaire de la bataille de Boughafer
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75ème anniversaire de la bataille de Boughafer
Le peuple marocain, en particulier la famille de la résistance et les habitants de la province de Ouarzazate, commémore mardi le 75e anniversaire de la Bataille de Boughafer qui constitue une étape marquante dans la lutte des Marocains contre l'occupation française.
A cette occasion, un meeting aura lieu à la commune d'Ikniouen, à l'initiative du Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération et le Conseil national provisoire des anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération, en collaboration avec la province de Ouarzazate.
Outre l'inauguration d'un centre de formation professionnelle en faveur des fils de la famille de la résistance, des rencontres entre les familles des anciens membres de la résistance et de l'armée de Libération de la ville de Tinghir auront également lieu.
Le 13 février 1933, les forces d'occupation françaises, qui ont mené une offensive contre les combattants des tribus d'Ait Atta, avaient subi une défaite cuisante malgré les moyens modestes dont disposaient les résistants marocains, contrairement à l'armée française qui a mobilisé sa lourde artillerie et ses grands moyens pour s'emparer de la région de Saghro.
Le courage et la forte détermination dont ont fait montre les combattants de cette région ont mis en échec les plans militaires des forces d'occupation, indique le Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération, dans un communiqué publié à cette occasion.
Face à la résistance farouche des habitants de la région, les forces françaises avaient été contraintes à se replier et à réviser leur stratégie.
Ainsi, le commandant général des forces coloniales, le général Hure a dû faire appel à deux généraux pour mettre au point une nouvelle stratégie d'attaque du mont Saghro où se sont retranchés les résistants.
Après la mort du capitaine Bournazel, les forces françaises ont poursuivi leur bombardement sans interruption de jour comme de nuit sur les pistes de ravitaillement des combattants, les abris utilisés et les points d'eau.
Malgré les décès enregistrés parmi les enfants et les vieillards de la région, cette situation n'avait pas pour autant affecté le moral et le courage des résistants qui ont forcé l'armée coloniale à entrer en négociations avec le chef des combattants, Assou Baslam, le 24 mars 1933.
Un cessez-le-feu fut ainsi décrété. Les combattants ont accepté de déposer les armes sous des conditions, notamment le respect de la dignité des habitants des tribus d'Aït Atta.
MAP

A cette occasion, un meeting aura lieu à la commune d'Ikniouen, à l'initiative du Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération et le Conseil national provisoire des anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération, en collaboration avec la province de Ouarzazate.
Outre l'inauguration d'un centre de formation professionnelle en faveur des fils de la famille de la résistance, des rencontres entre les familles des anciens membres de la résistance et de l'armée de Libération de la ville de Tinghir auront également lieu.
Le 13 février 1933, les forces d'occupation françaises, qui ont mené une offensive contre les combattants des tribus d'Ait Atta, avaient subi une défaite cuisante malgré les moyens modestes dont disposaient les résistants marocains, contrairement à l'armée française qui a mobilisé sa lourde artillerie et ses grands moyens pour s'emparer de la région de Saghro.
Le courage et la forte détermination dont ont fait montre les combattants de cette région ont mis en échec les plans militaires des forces d'occupation, indique le Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération, dans un communiqué publié à cette occasion.
Face à la résistance farouche des habitants de la région, les forces françaises avaient été contraintes à se replier et à réviser leur stratégie.
Ainsi, le commandant général des forces coloniales, le général Hure a dû faire appel à deux généraux pour mettre au point une nouvelle stratégie d'attaque du mont Saghro où se sont retranchés les résistants.
Après la mort du capitaine Bournazel, les forces françaises ont poursuivi leur bombardement sans interruption de jour comme de nuit sur les pistes de ravitaillement des combattants, les abris utilisés et les points d'eau.
Malgré les décès enregistrés parmi les enfants et les vieillards de la région, cette situation n'avait pas pour autant affecté le moral et le courage des résistants qui ont forcé l'armée coloniale à entrer en négociations avec le chef des combattants, Assou Baslam, le 24 mars 1933.
Un cessez-le-feu fut ainsi décrété. Les combattants ont accepté de déposer les armes sous des conditions, notamment le respect de la dignité des habitants des tribus d'Aït Atta.
MAP
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